Dossiers

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Corps-Âme-Esprit

Des auteurs nous mettent en garde contre une conception anthropologique fermée qui « ne saisit l'homme que comme combinaison d'un corps et d'un psychisme ». Au fil du temps, nous aurions perdu quelque chose d'essentiel à savoir la composante spirituelle.

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Yahia Belaskri invité de la librairie Siloë Lis

Yahia Belaskri invité de la librairie Siloë Lis

Dans le cadre du festival littéraire Atlantide, la librairie Siloë Lis a le plaisir d’accueillir l’écrivain Yahia Belaskri pour son livre "Abd El Kader. Le combat et la tolérance " paru aux éditions Magellan et Cie.

L'occasion de découvrir l’œuvre littéraire de cet écrivain franco-algérien.

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L'affaire Dreyfus

Le 15 octobre 1894, alors qu'il est convoqué pour une simple inspection au ministère de la Guerre, Alfred Dreyfus est promis à un bel avenir. Il a 35 ans. Il est marié à Lucie Hadamard depuis le 18 avril 1890. Ils ont deux enfants, Pierre, né le 5 avril 1891, et Jeanne, née le 22 février 1893. Entré à l'école polytechnique en 1878, puis à l'école de guerre en 1890, il est capitaine d'artillerie.

Tout cela serait sans compter avec la rumeur d'une trahison qui parcourt, depuis le début du mois d'octobre, les différents bureaux de l’État-major. Des informations ont été transmises à l'attaché militaire allemand. Le commandant Henry, au bureau des statistiques, reçoit le fameux bordereau récupéré par une femme de ménage, Mme Bastian, dans une poubelle à papier à l'ambassade d'Allemagne. On compare le document saisi à l'écriture des officiers des différents bureaux. Dans le quatrième bureau, on croit reconnaître l'écriture d'Alfred Dreyfus, stagiaire l'année précédente. Du Paty de Clam, graphologue, est sollicité pour confirmer cela. Il est désigné comme officier de police judiciaire. Le 13 octobre 1894, le général Auguste Mercier, ministre de la Guerre, ordonne l'arrestation d'Alfred Dreyfus, chose faite le 15 octobre. On lui demande pour la première fois d'écrire une lettre sous la dictée. Une fois celle-ci terminée, le commandant du Paty de Clam lui signifie son arrestation pour « crime de haute trahison » (Alfred Dreyfus/Duclert, Vincent, Fayard, p. 12). Ceci n'est qu'une pure formalité car on est déjà convaincu de sa culpabilité. De même, un revolver est mis en évidence pour pousser celui-ci à un acte de désespoir. A partir de ce premier interrogatoire, l'objectif est d'obtenir des aveux, par tous les moyens possibles. Il est mis au secret absolu à la prison du Cherche-Midi jusqu'au 5 décembre. Aucun document compromettant n'est trouvé à son domicile.

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