Des lectures dans votre sac pour vous accompagner durant l'été !

Des lectures dans votre sac pour vous accompagner durant l'été !

L'année scolaire se termine, les jours rallongent et les rythmes ralentissent... Voici l'été, saison propice pour faire un retour sur les lectures marquantes de ces derniers mois. Du polar léger au texte plus exigeant, nous vous proposons une sélection de romans parmi les plus enthousiasmants.
A lire sans modération !
Très bel été à tous.

    La sélection :

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    Douleur

    Douleur

    De Zeruya Shalev
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 21,00 €

    Dix ans après avoir été blessée dans un attentat, Iris semble avoir surmonté le traumatisme. Malgré des douleurs persistantes, des problèmes avec ses enfants et un mariage de plus en plus fragile, la directrice d’école ambitieuse et la mère de famille engagée qu’elle est s’efforce de prouver qu’elle contrôle la situation. Tout bascule cependant le jour où elle reconnaît, sous les traits d’un médecin qu'elle consulte, Ethan, son premier amour, qui l’avait brutalement quittée lorsqu’elle avait dix-sept ans. Dans un vertige sensuel et existentiel, Iris éprouve alors la tentation de faire revivre cette passion qu’elle croyait éteinte : et si une seconde chance se présentait à elle ? Ce roman aussi puissant que subtil dévoile les séquelles que le passé peut laisser sur les corps et les esprits, tout en interrogeant notre capacité à faire des choix, au moment même où la vie nous renvoie à l’essentiel.

    La Version selon Marc, Histoire simple virgule cent pages

    La Version selon Marc

    Histoire simple virgule cent pages
    De Péter Esterházy
    Traduit par Agnès Járfás
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 19,00 €

    Le narrateur de cet Évangile selon Marc ne parle pas. Sa mère, son père, son frère et ses deux grands-mères le croient sourd-muet. Et pourtant, c’est lui qui raconte l’histoire. La famille, considérée comme «ennemie du peuple», a été chassée de Budapest pour travailler sous la surveillance d’un paysan. La nuit, dans l’unique chambre, le jeune garçon écoute les disputes de ses parents et rêve de la voisine. À force d’entendre sa grand-mère douter du dessein divin, il commence à s’identifier au Petit Jésus accroché au mur, sourd-muet lui aussi. Mais le plus solitaire, c’est Dieu, le grand silencieux, qui, lui, n’a personne à qui adresser ses prières. La Version selon Marc peut se lire comme le récit d’une enfance hongroise d’après-guerre. Mais au-delà de cette simplicité apparente, l’auteur ne renonce jamais à l’humour, à l’impertinence et au jeu sur les références littéraires, qui lui sont propres. L’Évangile selon saint Marc, marqué comme aucun autre texte biblique par le doute mystique, se mue sous la plume d’Esterházy en une réflexion humaine, religieuse et littéraire à la beauté profonde.
    La Version selon Marc peut se lire comme le récit d’une enfance hongroise d’après-guerre. Mais au-delà de cette simplicité apparente, l’auteur ne renonce jamais à l’humour, à l’impertinence et au jeu sur les références littéraires, qui lui sont propres.

    Canne

    Canne

    Jean Toomer
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 20,00 €

    Dans ce roman symphonique, Jean Toomer fait chanter tout ensemble la terre et le peuple de Géorgie, les rues et les habitants des quartiers noirs de Washington. Du crépuscule à l’aurore, il fait ressentir la terreur et l’habitude du vivre ensemble séparés des Noirs et des Blancs.
    Il y a la beauté de Karintha « parfaite comme le soir quand le soleil descend » et des « yeux de Fern [qui] ne désiraient rien que vous pussiez lui donner ». Il y a la haine qui tue Becky « la femme blanche qui avait eu deux fils noirs » et qui rend fou le professeur Kabnis « venu dans le Sud pour l’affronter ».
    Publié en 1923 à New York, le premier livre de Jean Toomer, Canne, eut un succès immédiat et il est désormais considéré comme un classique de la littérature américaine.

    Un chant immortel, un arbre qui chante / Et redit tout bas les âmes de l’esclavage, / Ce qu’elles furent, et ce qu’elles sont pour moi, / Et redit tout bas les âmes de l’esclavage.

    Street Life

    Street life

    Joseph Mitchell
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 16,00 €

    « Au cours de mon temps, j’ai visité et j’ai traîné dans chaque quartier parmi les centaines de quartiers dont cette ville est faite, et par ville, j’entends la ville entière – Manhattan, Brooklyn, le Bronx, Queens et Richmond. »

    Joseph Mitchell est décédé en 1996 à l’âge de 88 ans. Écrivain au New Yorker durant presque cinquante ans, il composa pour ce dernier la
    presque totalité de ses chroniques, rassemblées dans les recueils suivant : My Ears are Bent, McSorley’s Wonderful Saloon (Le Merveilleux Saloon de McSorley, éditions Diaphanes, 2016), Old Mr Flood, The Bottom of the Harbor et Joe Gould’s Secret (Le Secret de Joe Gould, Autrement, 2012. À paraître en Folio Gallimard). Auteur et chroniqueur New Yorkais majeur du 20e siècle, encore méconnu en France, quoique largement loué par ses pairs (Rushdie, Amis, Auster ...), les trente dernières années de sa vie sont dominées par une longue et désormais légendaire aphasie littéraire.

    Le livre qui paraît en novembre 2016 aux éditions Trente-trois morceaux rassemble quatre textes écrits par Mitchell au cours de cette dernière période, les seuls connus à ce jour : Street Life, Dans le bras d’eau, Par les passés, Note de l’auteur. Ils constituent chacun à leur façon un chapitre interrompu de ce grand roman autobiographique dont Mitchell avait plusieurs fois, dans sa correspondance ou son œuvre antérieure, établi le projet. Là s’invente une langue différente des chroniques, comme une prose poétique suspendue au-dessus du silence, faite d’énumérations, de gonflements, d’errance dans la ville et la mémoire de l’écrivain.

    Mitchell est un auteur déterminant par la radicalité et la fluidité conjuguées de son style et de son projet d’écriture qui, sous les dehors de simples chroniques, dialoguait souterrainement avec Ulysse et Finnegans Wakes de Joyce.

    Judas

    Judas

    De Amos Oz
    Traduit par Sylvie Cohen
    En stock, expédié aujourd'hui En stock, expédié aujourd'hui 21,00 €

    Le jeune Shmuel Asch désespère de trouver l’argent nécessaire pour financer ses études, lorsqu’il tombe sur une annonce inhabituelle. On cherche un garçon de compagnie pour un homme de soixante-dix ans ; en échange de cinq heures de conversation et de lecture, un petit salaire et le logement sont offerts. C’est ainsi que Shmuel s’installe dans la maison de Gershom Wald où il s’adapte rapidement à la vie réglée de cet individu fantasque, avec qui il aura bientôt des discussions enflammées au sujet de la question arabe et surtout des idéaux du sionisme. Mais c’est la rencontre avec Atalia Abravanel qui va tout changer pour Shmuel, tant il est bouleversé par la beauté et le mystère de cette femme un peu plus âgée que lui, qui habite sous le même toit et dont le père était justement l’une des grandes figures du mouvement sioniste. Le jeune homme comprendra bientôt qu’un secret douloureux la lie à Wald... Judas est un magnifique roman d’amour dans la Jérusalem divisée de 1959, un grand livre sur les lignes de fracture entre judaïsme et christianisme, une réflexion admirable sur les figures du traître, et assurément un ouvrage essentiel pour comprendre l'histoire d’Israël. Un chef-d’œuvre justement acclamé dans le monde entier.
    Amos Oz, né à Jérusalem en 1939, est l’auteur d’une œuvre aux multiples facettes. Il s’est imposé comme le grand écrivain israélien de sa génération et a reçu de nombreux prix littéraires et distinctions à travers le monde.

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